Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 19:49

Comment oublier

Nos déhanchements enlacés

Sur des rythmes endiablés

.... Je t'ai désiré...

 

Comment te dire

Que derrière mes sourires

Se cachaient des soupirs

.... De désir....

 

Comment te faire comprendre

Que mon coeur est à prendre

Et qu'il peut s'éprendre

... A se méprendre...

 

Comment te revoir

C'est sans espoir

Et pourtant tous les soirs

... Je repars....

 

Dans les méandres de mes pensées

Vers ce club de la nuit

Où nous nous sommes rencontrés

Où nous nous sommes compris

Par le language de la danse

Et en toute innocence

Nous avons tangué encore

A ne plus se lâcher

A explorer nos corps

Et nos sens éveillés

Au fil des musiques

Qui nous ont emportés

Dans un monde féérique

Où princesse et laquais

Se rencontrent

La nuit tombée

Pour se confondre....

 

Le 06/10/2011

Pour Enzo

 

 

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Dimanche 13 janvier 2008 7 13 /01 /Jan /2008 20:30
Enfermée dans moi-même
J'oublie le temps.
Le passé, le présent,
Les mois, les semaines.

Les souvenirs colorés
se délavent dans mon coeur.
S'enfuient d'un pas feutré 
Tous les bruits extérieurs.

Mon corps est lourd,
Mon âme en peine
Mes cris sont sourds
Etouffent ma peine.

Oubliés les rêves,
Les espoirs, les projets
Une vie qui s'achève,
Faute de volonté.

La Destrousse, le 13 Janvier 2008



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Mardi 8 mai 2007 2 08 /05 /Mai /2007 12:02

 

En Mai 2002, les Français descendaient dans la rue pour lutter contre le Pen et le fascisme.

En Mai 2007, les Français élisent démocratiquement Sarkosy, une main de fasciste dans un gant de républicain.

Cherchez l'erreur...

 

Retrouvez d'autres commentaires et images sur: http://sarkostique.over-blog.com/

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Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /Avr /2007 17:50

 

BERCEE PAR LA BRISE MATINALE

PETITE COCCINELLE BUTINE

DE VERTS PEDONCULES EN ROSES PETALES

POURSUIT SA VOLEE ENFANTINE

POSE SON REGARD FLORAL

ET SA VOIX CRISTALLINE

SUR UN MONDE ENCORE INCONNU.

 

VOLE DE SES PROPRES AILES

SUR LE CHEMIN DE SA VIE

PETITE  COCCINELLE

INTREPIDE ET HARDIE

SOUS LES YEUX MATERNELS

DE SES PROTECTEURS ATTENDRIS

QUI LUI SOUHAITENT LA BIENVENUE

  

 

 

 

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Mercredi 11 avril 2007 3 11 /04 /Avr /2007 20:10

48% de réponses en commun avec Olivier, c'est vrai qu'il se rapproche de mes idées, mais stratégiquement parlement, je ne voterai malheureusement pas pour lui .... Viennent ensuite Dominique Voynet et François Bayrou, Philippe de Villier (non, pas lui !!). Arlette Laguiller en dernier, et oui, idéologie intéressante mais dépassée ... après Jean-Marie Le Pen, horreur et damnation : je partage 24% de ces idées !!!!!!!!!!!!!!!

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Lundi 19 mars 2007 1 19 /03 /Mars /2007 17:20

 

Si tout le monde se saluait comme dans la publicité des câlins gratuits (campagne de lutte contre le sida), le monde serait bien moins cruel. Imaginez un instant : B.Laden et G. Bush se câlinant avec effusion, ainsi que les prisionners de Guantanamo et leurs bourreaux, les gangs madrilènes et latinos, les jeunes des cités avec les flics, les ethnies fratricides africaines, les industriels capitalistes et les altermondialistes ...

Oui, le monde ainsi serait beaucoup moins détestable.

http://www.youtube.com/watch?v=vr3x_RRJdd4

http://www.free-hugs.com/

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Lundi 28 août 2006 1 28 /08 /Août /2006 18:54

  

J’étais seule au monde

Quand tu es apparu

Pour moi, encore un inconnu

Mon cœur lançait déjà des ondes

  

Penser à toi est mon seul plaisir

Te regarder ma seule envie

Te parler mon seul souci

Te toucher mon seul désir

  

Me couler dans ta peau

Me fondre dans ta bouche

Sentir ton corps si chaud

Frémir sous tes mains qui me touchent

Mes nuits sont remplies de tes jours

Mes jours pleins de promesses pour la nuit

Mais nuits après jours, l’espoir de ton amour

Jours après nuits, peu à peu s’évanouit

Un rêve s’enfuit

Un autre le remplace

Un rêve s’accomplit

Et les autres s’effacent

 

Bruxelles, le 26 Novembre 1995

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Lundi 28 août 2006 1 28 /08 /Août /2006 18:45

Love song I

Don’t ask me why I feel so sad

Strange ideas make my eyes bleed

I feel so lonely but meanwhile

So many people turn around me

I miss my family

But I don’t want to come back

Something strange makes my eyes bleed

Please tell me why I feel so sad

Too huge a gap between us

No faith enough to unite us

Too many differences inside our hearts

No way to find our arms

 

 

 Love song II

I don’t know what to do

I don’t know what to say

Shall I talk to you ?

Shall I go away ?

So untouchable you seem

 

All the more desirable you are

 

All the more helpless I feel

So useless my tryings are

 
4 days to conquest you
It’s not long enough
4 nights to think about you
It’s not long enough
 
As regards with the whole life to forget you
 
Bruxelles, le 26 Novembre 1995

 

 

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Lundi 28 août 2006 1 28 /08 /Août /2006 18:28

 

 

 

0h54

Dans la ville endormie

Quelqu’un veille

Allongé dans son lit

Quelqu’un attend

Les yeux sans cesse rivés sur le réveil

Les minutes s’écoulent

Les heures s’égrainent

Sans que vienne le sommeil

Mille pensées traversent son esprit

Mille images peuplent ses nuits

Entre espoir et désespoir

Projets convenus et déconvenues

Quelqu’un réfléchit dans le noir

Quelqu’un sillonne les avenues

Des pensées les plus noires

Aux idées les plus incongrues.

Combien de chateaux d’Espagne

On été érigés en secret

Aussi élevés que des montagnes

Aussi illusoires que les années

Passées à construire, à détruire,

Et à recommencer encore

L’espoir au ventre, toujours plus fort

Espoir si fragile et indispensable

Pour construire nos châteaux de sable.

 

Acharnement qui s’estompe au petit jour

Lorsque l’aube démunit la pénombre

De ses plus beaux atours

Mais déjà la fatigue nous envahit

Des ses bras cajoleux

Et nous incline à fermer les yeux

Pour retrouver le sommeil de minuit.

1h21

 

 

Bruxelles, 16 Novembre 1995

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 23 juillet 2006 7 23 /07 /Juil /2006 12:31

 

Mes yeux se noient dans l'immensité de tes bleus, où mer et ciel se rejoignent à l'infini.

Les galets polis par le temps sont autant de témoignages des hommes qui les ont foulés: cassés, fissurés, fatigués, mais toujours aussi luisants, purs, indestructibles. Contradiction de la nature, paradoxe de l'homme qui refuse son infaillibilité.

 

 

 

Par Mistoufette - Publié dans : VOYAGES
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